Les nouveaux moyens de communication


A la suite des développements aux niveaux de l’église et du monde durant les années soixante du XXe siècle,  et qui n’ont pas été sans effet sur les pères croisiers,  il y eut  une forte divergence de points de vue au sein de la province des Pays Bas avec pour conséquence que maints confrères démissionnèrent et choisirent une orientation de vie différente en partenariat avec une autre personne, ou que d’aucuns encore se dissocièrent des grandes communautés, et s’isolèrent ou se dispersèrent en petits groupes. C’est là qu’il apparut douloureusement que la vie en communauté n’est pas une idylle, mais plutôt un processus ardu qui exige que l’on puisse mettre des mots sur les conflits, les affronter à visage découvert  et les traiter.

Après quelques années cependant, un mouvement neuf vit le jour. On voulut de nouveau le dialogue, sans s’abandonner l’un et l’autre à son sort, on rechercha la motivation originelle, pour laquelle on s’était engagé dans l’ordre, bien la dégager, en rediscuter ensemble et réfléchir à la manière de continuer à porter à l’avenir cet idéal religieux des plus profonds. De tous ces besoins, deux nouvelles formes de communication se créèrent : les conversations de St. Agatha et les contacts avec les confrères  ayant abandonné l’état ecclésiastique.